La chanson du jour par The Rev

Gene Clark

Billie Holliday

Mick Jagger

concert d'Altamont

Iggy Pop

Steve Marriott

Chet Baker

Après les Cramps,

Yvy toute seule

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Jolis bijoux de printemps

Mes bijoux sont construits dans un esprit nature, bohème ou vintage. Ils sont présentés dans ma boutique avec un élément vert de mon entourage et de façon poétique, en accord avec son nom, Vertjespere. Ce nom n'a pas été choisi par hasard, il s'accorde avec mes aspirations profondes. L'esprit de ma petite entreprise est avant tout de proposer des ouvrages réalisés dans l'amour du travail bien fait, comme autrefois, et de faire plaisir. Le prix proposé est souvent trop bas en regard du temps passé à réunir et travailler les éléments d'une création unique. 

J'ai récemment vendu pour une somme dérisoire un petit Bouddha de bois que j'avais entièrement resculpté, peint à l'huile et doré à la feuille. Même le dessous était dessiné et j'y avais incrusté une perle. Il servait de décoration pour mettre en valeur d'autres réalisations et j'étais persuadée que je ne le vendrais jamais. Or, un dialogue s'est instauré entre ma cliente et moi. Elle m'a appris qu'elle avait eu un coup de cœur pour ce petit Bouddha vert présenté dans un arbre et qu'il aurait une place de choix dans sa maison au milieu d'un terrarium. Voilà exactement le genre d'aventure que recherchent mes objets. 

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Quelques gravures sur bois

Réalisée sur du pin doré tout-à-fait ordinaire et rehaussée à la peinture à l'huile blanche.

La difficulté réside dans le geste d'adapter la pression à l'alternance des zones de bois dures et tendres.

Sur du pin toujours, mais de bien meilleure qualité. Les veines sont plus serrées et plus denses. La pointe rougie ne s'enfonce pas en brûlant tout. De ce fait, le rendu est beaucoup plus fin.

Sur du hêtre et rehaussée ensuite à la peinture à l'huile. La photo n'est pas très nette, dommage ! car l'effet est très beau.

Sur de l'orme, un bois devenu rare, j'ai utilisé les nœuds existants pour les intégrer à la structure de l'arbre. On peut voir le visage de l'arbre légèrement plus haut et à droite du visage de la fée.

 

Pour réaliser cette gravure, je me suis inspirée d'une illustration d'Olivier Ledroit que j'ai extrapolée vers le haut et vers le bas.

Elle figure en couverture d'un livre de Jean Marc Ligny que j'ai beaucoup aimé (Denoël, Présence du futur). Ce livre s'appelle La mort peut danser et il rend hommage à un groupe de Rock des années 80-90 nommé Dead can dance qui développait une atmosphère incantatoire, sombre et magique. J'ai également beaucoup aimé ce groupe à l'époque. Ce livre de JM Ligny met le groupe en scène et développe une intrigue autour de l'ambiance musicale qu'il dégage.

À mon tour, avec cette gravure, je rends hommage à l'illustrateur, au groupe et à l'auteur.

 

Comme quoi, les artistes n'en finiront jamais de s'inspirer les uns les autres... 

 

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Galerie de portraits

Photoshop est un outil extraordinaire offrant une multitude de possibilités allant de la correction d'une photo au dessin et à la peinture. Encore faut-il apprendre à s'en servir, ce qui demande du temps, beaucoup de temps et de s'y consacrer tous les jours. Ainsi, pour me rendre cet apprentissage plus agréable et plus ludique, j'ai entrepris cette galerie de portraits qui représente des personnes de mon entourage avec une partie de leur univers. Je combine ici toutes les techniques possible. Le but est d'en découvrir une nouvelle à chaque nouveau portrait.

Cette composition numérique n'est pas tout-à-fait un portrait. Elle a été réalisée pour le défi de septembre de ma boutique vertjespere.

Les tableaux de Gustav Klimt sont un ravissement. Je n'ai pas pu résister !

Un portrait de Claude Carl (photographe, même au repos il garde le pouce près du déclencheur) avec juste 7 photos et un peu de peinture. Tout en noir et blanc, il s'efface devant les merveilleuses couleurs de ses photographies de nature. Certaines d'entre elles sont vraiment extraordinaires et j'ai un peu de scrupule à les toucher, mais je ne l'ai fait qu'avec son accord. Des touches de peinture avec différents pinceaux que je commence à bien maîtriser font le lien et complètent l'harmonie. C'est un de mes plus beaux portraits jusque là : on dirait qu'il tient une conversation avec les deux oiseaux.

Réussi à mon sens cet autoportrait à la façon des tribus de l'Omo, en Éthiopie, qui se peignent le visage avec des teintures végétales et se parent de tout ce qu'ils trouvent dans la nature. J'ai utilisé ici un fond abstrait peint avec les pinceaux de Photoshop dans lequel j'ai intégré un dessin de mes carnets (en bas à gauche) et des photos personnelles, plus deux photos de Claude Carl, photographe, dont j'ai également réalisé un portrait (la mésange en plein vol et les deux libellules de droite). Le corps du personnage est également peint à partir des couleurs du visage et des feuilles du tournesol.

Ici, le portrait d'Èmeline, qui a vécu deux années en Australie, est axé sur l'eau et sa transparence. Les deux perroquets sur sa tête à l'avant plan font bien partie de la photo originale. Effectivement, on doit se sentir un tantinet mal à l'aise lorsqu'on a deux oiseaux de cette taille qui s'agrippent dans les cheveux.

Graphique et tout en simplicité, le portrait de Virginie. Le personnage central est en fait Chipie, la petite chatte qui se cache dans les plantes et qu'on ne remarque pas au premier abord.

Cette fois, le fond a été créé spécialement pour l'occasion puisque le portrait de Did' original était sur un fond rouge vif. Je n'ai guère eu besoin d'intégrer les images les unes aux autres, juste joué qu'avec différents effets de transparence pour créer une sorte de mur d'affiches représentant différents souvenirs liés à la musique rock : séances d'enregistrement, disques, concerts.

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Mais d'où vient cette couverture ?

 

     À force d'entendre revenir le nom de Nathalie Henneberg dans nos conversations, je finis par avoir envie de la découvrir, comme m'y incitait sans le dire Jean-Pierre Fontana. Ma surprise fut grande car je ne m'attendais pas à une telle qualité d'écriture, tout d'abord, ni à une telle culture ensuite. Je fus immédiatement séduite par la première nouvelle que je lus "Pavane pour une plante" qui figure dans ce numéro. Nathalie Henneberg est capable d'une grande capacité d'évocation, et sa prédilection pour le fantastique me semble manifeste. 

   

    Jean-Pierre Fontana est également rédacteur en chef de la revue Galaxies Mercury, deux fois dans l'année avec son compère Jean-Pierre Andrevon. Ils décidèrent, avec l'accord de Pierre Gévart (directeur de publication) de rendre justice à Nathalie Henneberg, en train de sombrer dans l'oubli, en lui consacrant un dossier et en publiant son dernier roman inédit : Kheroub des étoiles. Mais cela ne suffisait pas à JipéF. Et c'est ainsi qu'il me proposa ce hors-série rééditant des nouvelles parues dans diverses revues dont Fiction reste la plus connue. La cause fut vite entendue.

 

    Nous décidâmes ensemble du sommaire puis se posa la question de la couverture. L'idée d'un graphiste russe pour illustrer une femme venue du Caucase s'imposa à moi. Sachant que A.F. pratique l'anglais, je demandai donc à Bernard Sigaud, un collègue de l'association Gandahar, de me traduire une lettre que j'avais mise au point pour l'occasion. Je ne doutais pas de recevoir une réponse positive et ma couverture était déjà prête. Mal m'en prit d'avoir été aussi naïve, car je ne reçus pas la moindre réponse. L'ennui, c'est que j'avais maintenant une vision en tête pour cette couverture et que je ne voyais pas qui pouvait la réaliser.

    Tu n'as qu'à prendre ton stylet ma petite ! me suis-je dit.

    Et c'est ce que j'ai fait !

 

  C'est le portrait de Nathalie jeune qui m'inspira ce personnage à la robe fluide, liquide et verte, comme certaines de ses atmosphères (Rien qu'un monstre par exemple). L'oiseau bleu (l'imaginaire) qui tirait sur le ruban de ses cheveux pour attirer son attention est devenu une chauve-souris bleue qui lui parle à l'oreille, un vampire : une de ses stryges infernales qui hantent ses récits.

   « Et le mouchoir ? » me direz-vous ? Le mouchoir symbolise les apparences, les mœurs et la condition féminine de cette époque : une femme ne pouvait décemment proposer des écrits à un éditeur car elle n'était pas prise au sérieux. Une femme était sous la coupe de son mari pour tout ce qui relevait du social et de l'administratif. C'est pour cette raison que Nathalie signa ses nouvelles du nom de Charles Henneberg, d'abord, puis ses romans, même lorsqu'elle fut reconnue, de Nathalie et Charles Henneberg ou encore Nathalie C. Henneberg.

   Voyez comme elle le tient avec dédain ce mouchoir : Foutaises que ces coutumes désuètes ! D'ailleurs, regardez, elle le laisse tomber, comme un signe des belles du temps passé. Quant-à celui qui va ramasser le joli carré brodé, que trouvera t'il ?

    Des livres bien entendu !

 

 

Pour en savoir plus sur la revue et l'association Gandahar : Gandahar.net

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Zounia aux marguerites

 

    Encore un travail préparatoire pour un tableau qui s'appellera : la Voyante.

 

   Juste un mot à propos de la robe : je l'ai créée à partir d'un travail textile, dentelle et broderie, que j'ai réalisé, puis photographié, reproduit, agrandi et découpé pour l'ajuster sur le corps de Zounia. Ensuite j'ai peint virtuellement un mince voile transparent par dessus.

   Le tableau sera différent, la robe et le fond travaillées autrement, les yeux plus réels, plus expressifs mais l'attitude du personnage ne bougera pas.

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Celle qui est ailleurs

 

    Elle s'appelle Djoune... Cette illustration est un travail préparatoire pour un prochain tableau à l'huile, dans une série «Femmes animales/Femmes végétales».

    À suivre donc...

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Le cheval à bascule

 

Ce cheval à bascule a été vendu dans ma boutique Vertjespere à une autre créatrice.

Il faisait l'objet du premier défi auquel j'ai participé : évoquez un souvenir d'enfance.

 

Quand j'étais petite, je voulais faire du cheval... mais j'étais trop petite et le cheval était si grand... Alors je regardais les manèges de chevaux de bois... mais ces manèges là, c'était trop cher pour moi...

Alors voilà, je me suis vengée comme ça !!!

 

Ce cheval à bascule miniature plaira aux enfants, petits et grands ! 

Le souci du détail est poussé au maximum puisque la selle, les harnais, les rênes sont en cuir d'agneau souple, les étriers sont réalisés en fil de cuivre plat, la crinière et la queue en coton à broder.

les dimensions sont les suivantes : 15 cm d'un bout à l'autre de la bascule, 11 cm de la base de la bascule à la pointe de l'oreille.

La matière de base est du carton bouilli que j'ai peint à l'acrylique.

 

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