Illustrations en Noir & Blanc

Illustration de la nouvelle « Le train 1815 » de  Claude Farrère

parue dans Gandahar n°11 Cauchemars

Illustration de la nouvelle « L'homme qui a vu le diable » de Gaston Leroux

parue dans Gandahar n°11 Cauchemars

Illustration de la nouvelle « La salamandre vampire » de Léon Bloy

parue dans Gandahar n° 11 Cauchemars

Illustration de la nouvelle « Les pénitentes de la Merci » de Jean Louis Bouquet

parue dans Gandahar 11 Cauchemars

Illustration de la nouvelle « Les pénitentes de la Merci » de Jean Louis Bouquet

parue dans Gandahar 11 Cauchemars

Illustration de la nouvelle « Laurine et la clé d'argent » de Jean-Louis Bouquet

parue dans Galaxies/Mercury n°32

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Bonne année 2018

Cette composition naïve pour vous souhaiter à toutes et  à tous, amis et proches, une merveilleuse année 2018.

En numérologie, 2018 correspond au nombre 2, soit tout ce qui est binaire, couple, alliance, association... voilà pourquoi j'ai choisi de mettre en scène ces deux petits personnages qui s'embrassent !

 

Je vous souhaite beaucoup d'amour et de partages.

Je vous souhaite de savourer le fruit de vos engagements passés et présents.

Je vous souhaite de faire vos choix la tête froide, en sachant prendre du recul.

Je vous souhaite d'apprécier chaque jour les cadeaux de la vie et de la nature.

Et enfin, parce qu'il faut bien s'arrêter, je vous souhaite d'être en paix et d'être simplement vous-même.

 

Bonne année 2018 !

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La chanson du jour par The Rev

   Il fut question de ce livre, il y a quelques années pour illustrer des chroniques musicales de The Rev, bien connu dans le milieu des musiciens Rock pour être l'ancien bassiste chanteur des King Size.

   J'avais promis de garder les dessins inédits jusqu'à la parution du bouquin, mais il n'a finalement pas vu le jour...

   En attendant, on pourra toujours lire les chroniques sur le site de la boutique de disques de "the Rev" en écoutant le morceau correspondant.

Gene Clark

Billie Holliday

Mick Jagger

concert d'Altamont

Iggy Pop

Steve Marriott

Chet Baker

Après les Cramps,

Yvy toute seule

Concert des Drones avec mon commanditaire quelque part dans la foule

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Galerie de portraits

Photoshop est un outil extraordinaire offrant une multitude de possibilités allant de la correction d'une photo au dessin et à la peinture. Encore faut-il apprendre à s'en servir, ce qui demande du temps, beaucoup de temps et de s'y consacrer tous les jours. Ainsi, pour me rendre cet apprentissage plus agréable et plus ludique, j'ai entrepris cette galerie de portraits qui représente des personnes de mon entourage avec une partie de leur univers. Je combine ici toutes les techniques possible. Le but est d'en découvrir une nouvelle à chaque nouveau portrait.

Cette composition numérique n'est pas tout-à-fait un portrait. Elle a été réalisée pour le défi de septembre de ma boutique vertjespere.

Les tableaux de Gustav Klimt sont un ravissement. Je n'ai pas pu résister !

Un portrait de Claude Carl (photographe, même au repos il garde le pouce près du déclencheur) avec juste 7 photos et un peu de peinture. Tout en noir et blanc, il s'efface devant les merveilleuses couleurs de ses photographies de nature. Certaines d'entre elles sont vraiment extraordinaires et j'ai un peu de scrupule à les toucher, mais je ne l'ai fait qu'avec son accord. Des touches de peinture avec différents pinceaux que je commence à bien maîtriser font le lien et complètent l'harmonie. C'est un de mes plus beaux portraits jusque là : on dirait qu'il tient une conversation avec les deux oiseaux.

Réussi à mon sens cet autoportrait à la façon des tribus de l'Omo, en Éthiopie, qui se peignent le visage avec des teintures végétales et se parent de tout ce qu'ils trouvent dans la nature. J'ai utilisé ici un fond abstrait peint avec les pinceaux de Photoshop dans lequel j'ai intégré un dessin de mes carnets (en bas à gauche) et des photos personnelles, plus deux photos de Claude Carl, photographe, dont j'ai également réalisé un portrait (la mésange en plein vol et les deux libellules de droite). Le corps du personnage est également peint à partir des couleurs du visage et des feuilles du tournesol.

Ici, le portrait d'Èmeline, qui a vécu deux années en Australie, est axé sur l'eau et sa transparence. Les deux perroquets sur sa tête à l'avant plan font bien partie de la photo originale. Effectivement, on doit se sentir un tantinet mal à l'aise lorsqu'on a deux oiseaux de cette taille qui s'agrippent dans les cheveux.

Graphique et tout en simplicité, le portrait de Virginie. Le personnage central est en fait Chipie, la petite chatte qui se cache dans les plantes et qu'on ne remarque pas au premier abord.

Cette fois, le fond a été créé spécialement pour l'occasion puisque le portrait de Did' original était sur un fond rouge vif. Je n'ai guère eu besoin d'intégrer les images les unes aux autres, juste joué qu'avec différents effets de transparence pour créer une sorte de mur d'affiches représentant différents souvenirs liés à la musique rock : séances d'enregistrement, disques, concerts.

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Mais d'où vient cette couverture ?

 

     À force d'entendre revenir le nom de Nathalie Henneberg dans nos conversations, je finis par avoir envie de la découvrir, comme m'y incitait sans le dire Jean-Pierre Fontana. Ma surprise fut grande car je ne m'attendais pas à une telle qualité d'écriture, tout d'abord, ni à une telle culture ensuite. Je fus immédiatement séduite par la première nouvelle que je lus "Pavane pour une plante" qui figure dans ce numéro. Nathalie Henneberg est capable d'une grande capacité d'évocation, et sa prédilection pour le fantastique me semble manifeste. 

   

    Jean-Pierre Fontana est également rédacteur en chef de la revue Galaxies Mercury, deux fois dans l'année avec son compère Jean-Pierre Andrevon. Ils décidèrent, avec l'accord de Pierre Gévart (directeur de publication) de rendre justice à Nathalie Henneberg, en train de sombrer dans l'oubli, en lui consacrant un dossier et en publiant son dernier roman inédit : Kheroub des étoiles. Mais cela ne suffisait pas à JipéF. Et c'est ainsi qu'il me proposa ce hors-série rééditant des nouvelles parues dans diverses revues dont Fiction reste la plus connue. La cause fut vite entendue.

 

    Nous décidâmes ensemble du sommaire puis se posa la question de la couverture. L'idée d'un graphiste russe pour illustrer une femme venue du Caucase s'imposa à moi. Sachant que A.F. pratique l'anglais, je demandai donc à Bernard Sigaud, un collègue de l'association Gandahar, de me traduire une lettre que j'avais mise au point pour l'occasion. Je ne doutais pas de recevoir une réponse positive et ma couverture était déjà prête. Mal m'en prit d'avoir été aussi naïve, car je ne reçus pas la moindre réponse. L'ennui, c'est que j'avais maintenant une vision en tête pour cette couverture et que je ne voyais pas qui pouvait la réaliser.

    Tu n'as qu'à prendre ton stylet ma petite ! me suis-je dit.

    Et c'est ce que j'ai fait !

 

  C'est le portrait de Nathalie jeune qui m'inspira ce personnage à la robe fluide, liquide et verte, comme certaines de ses atmosphères (Rien qu'un monstre par exemple). L'oiseau bleu (l'imaginaire) qui tirait sur le ruban de ses cheveux pour attirer son attention est devenu une chauve-souris bleue qui lui parle à l'oreille, un vampire : une de ses stryges infernales qui hantent ses récits.

   « Et le mouchoir ? » me direz-vous ? Le mouchoir symbolise les apparences, les mœurs et la condition féminine de cette époque : une femme ne pouvait décemment proposer des écrits à un éditeur car elle n'était pas prise au sérieux. Une femme était sous la coupe de son mari pour tout ce qui relevait du social et de l'administratif. C'est pour cette raison que Nathalie signa ses nouvelles du nom de Charles Henneberg, d'abord, puis ses romans, même lorsqu'elle fut reconnue, de Nathalie et Charles Henneberg ou encore Nathalie C. Henneberg.

   Voyez comme elle le tient avec dédain ce mouchoir : Foutaises que ces coutumes désuètes ! D'ailleurs, regardez, elle le laisse tomber, comme un signe des belles du temps passé. Quant-à celui qui va ramasser le joli carré brodé, que trouvera t'il ?

    Des livres bien entendu !

 

 

Pour en savoir plus sur la revue et l'association Gandahar : Gandahar.net

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